Atelier collectif

Résumé

Lieu Suisse | Genève
Organisme responsable Hospice Général – Point jeunes – PJ AS Staff
Public-cible Jeunes
Setting Lieu de formation
Moyens Repérage | Évaluation | Soutien
L’« Atelier collectif » est un projet conçu et mis en place depuis 1 an par un assistant social. Il est axé sur des thématiques développées par un petit groupe de jeunes (maximum quatre personnes). Il se déroule avec une participation active et un partage de connaissances entre les pairs. Le but est de partager des informations ensemble et de discuter aussi des difficultés afin de trouver des solutions collectivement.

L’assistant social fait un accompagnement. Il participe à une étape de « conscientisation et de motivation ». Il donne également des pistes. Ce type d’atelier est apprécié par les jeunes car ils disent apprendre de nombreuses choses, grâce la démarche collective.

Le processus est basé sur la demande d’un jeune ou suite à une identification de l’assistant social d’un besoin, formulé ou non par le jeune. Ensuite, le professionnel présente au jeune concerné diverses manières de répondre à sa problématique : par exemple, dialoguer pendant des ateliers.

Survol du projet

Capacité d’agir

Comment la capacité d’agir est-elle renforcée par le projet ?

Le projet permet à certaines jeunes de bénéficier de la motivation de leur pair, malgré une expérience similaire. Cela peut également faire prendre conscience à un jeune « qu’il ne fait pas assez » de chose. Ainsi, celui-ci peut s’interroger sur sa capacité d’agir.

Les jeunes qui ont participé à l’« Atelier collectif » soulèvent avec étonnement et positivement qu’ils ont pu s’exprimer. La dimension collective et participative leur donne de l’espoir pour dépasser leur propre situation et problématique.

Risques et méfaits

Comment les risques/méfaits sont-ils réduits par le projet ?

C’est la dimension collective de la démarche qui permet un partage commun des connaissances, des expériences et de réseaux.

Il est aussi important d’être attentif à un risque de stigmatisation pendant l’atelier. Certains y viennent, mais n’osent pas s’exprimer en groupe et se sentent ainsi dévalorisés. Et s’ils s’expriment, ils peuvent aussi avoir l’impression que d’autres les jugent. C’est pourquoi l’animateur de l’atelier doit être sensible à cette question et être vigilant. Aussi, pour parvenir à réduire ce risque, il prépare le jeune à la participation de cet atelier, en amont par un entretien individuel qui en présente le but.

Repérage

Comment le repérage est-il mis en œuvre dans le cadre du projet ?

Le repérage part d’un constat de l’assistant social ou de la demande des jeunes. Toutefois, celui-ci reçoit plusieurs informations provenant d’autres services sociaux.

Évaluation

Comment la situation des personnes est-elle évaluée dans le cadre du projet ?

En fonction des informations transmises et de son propre constat, l’assistant social fait une analyse pour repérer et agir. La démarche concerne non seulement ce dont le jeune a besoin, mais aussi ses propres ressources. Ensuite, le professionnel évalue par ordre de priorité les problèmes à résoudre.

Interfaces

Comment le lien est-il fait entre la communauté et les professionnels dans le cadre du projet ? Quelle(s) interface(s) prévoit-il entre communauté et professionnels ?

L’assistant social est un acteur au sein d’un processus. Il fait partie de la première étape de la résolution du problème du jeune. Cette étape permet au jeune de « prendre conscience » de sa problématique et à d’autres professionnels de s’en occuper. Par exemple, l’« Atelier collectif » sert à définir des objectifs et obtenir des solutions par le collectif lui-même. Ensuite, le professionnel oriente les personnes vers d’autres services si nécessaire. Il s’assure du suivi.

Le projet permet également de créer des réseaux entre les jeunes. En ce sens, il favorise le renforcement et le développement des compétences entre pairs. C’est aussi une mise en réseau de différents acteurs de l’entourage d’un jeune. Par exemple, dans le cas d’une recherche de logement, l’oncle d’un des jeunes, travaillant dans une régie immobilière, a pu faire l’intermédiaire pour soutenir un dossier. Le projet offre donc également une action communautaire, car les acteurs proches des personnes concernées peuvent apporter des solutions.

Outils/méthodes

Quels outils et/méthodes sont utilisés dans le cadre du projet afin de faciliter l’interaction entre les acteurs ?

Ce projet est structuré en plusieurs étapes, basé sur une thématique précise amenée par les jeunes eux-mêmes, comme celle de la recherche d’un logement. À partir de ce besoin, le professionnel crée et anime un atelier avec d’autres jeunes concernées par la même thématique.

Le professionnel développe lui-même ses propres outils, selon des besoins spécifiques. Il développe un canevas selon les thématiques élaborées. Celles-ci sont proposées par les jeunes eux-mêmes. Chaque canevas contient son propre « langage », i.e. des termes qui correspondent à ce que les jeunes ont dit au préalable.

Dans le succès des interactions entre les acteurs pendant l’atelier, l’espace joue un rôle important. Un nombre de cinq personnes dans un espace confiné réduit la prise de parole, car les personnes ne sont pas à l’aise.

Information complémentaire

Site web www.hospicegeneral.ch/fr/jeunes
Personne de contact maurice.donfack-soumele@hospicegeneral.ch
Document(s) à télécharger xxx

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