Résumé

Lieu Suisse – Canton du Valais
Organisme responsable Promotion santé valais
Public-cible Population générale

Professionnel-le-s

Setting Espace public

Lieu de formation

Lieu de loisir

Milieu festif

Milieu professionnel

Moyens Environnement favorable

Repérage

PREMIS, Prévention du Rejet des Minorités Sexuelles, a été créé dans le but d’informer et de lutter contre les discriminations de genre. Le programme s’adresse principalement au milieu éducatif, de l’enseignement et de la santé.

Le but de ce projet est de donner les moyens aux adultes qui encadrent les jeunes LGBTI+ victimes de discrimination, d’intervenir de façon adéquate face à des situations de souffrance.

Les missions de PREMIS en quatre points :

  1. Former et informer les professionnel-le-s de la santé et de l’éducation
  2. Faire connaître les besoins de santé des personnes LGBTI+
  3. Mettre en place des mesures visant à lutter contre les discriminations et leurs conséquences négatives sur la santé
  4. Soutenir les personnes concernées et leur entourage

Voir détails supplémentaires sur le site internet www.premis.info

Survol du projet

Capacité d’agir

Comment la capacité d’agir est-elle renforcée par le projet ?

Par un renforcement des compétences (information/ formation) les adultes voient leur capacité d’agir renforcée pour mieux faire face aux situations de discriminations vécues par les LGBTI+ dans un contexte social, de loisir ou institutionnel.

En créant un environnement favorable plus propice au dialogue sur ces questions, la capacité d’agir et de s’exprimer des personnes LGBTI + est renforcée.

Risques et méfaits

Comment les risques/méfaits sont-ils réduits par le projet ?

Les minorités LGBTI+ ont 2 à 5 fois plus de risques de suicides en raison des violences subies. Agir en amont peut donc sauver des vies. Les facteurs de protections peuvent faire défaut pour ces jeunes, d’où la nécessité de travailler sur le fond à travers la promotion d’un environnement favorable.

A travers ce programme, la réalité et les besoins des LGBTI + est rendue visible, en regard des déterminants de la santé, afin que ces besoins ne soient plus ignorés, cachés, niés.

En renforçant l’accès aux soins et à l’information des LGBTI+, on réduit les risques que des situations de vulnérabilité ne s’installent.

Repérage

Comment le repérage est-il mis en œuvre dans le cadre du projet ?

Le projet a été conçu sur la base du constat que l’ignorance des adultes et de l’entourage était d’une part délétère pour les personnes concernées et représentait d’autre part un réel frein au repérage des situations du vulnérabilité.

A travers les formations déployées sur mesure et les outils pratiques proposés, le programme PREMIS favorise le repérage. Les adultes travaillent sur leurs représentations, leur posture et apprennent à développer une attention plus fine. Ils reçoivent des pistes d’actions permettant de désamorcer les situations de discriminations.

Évaluation

Comment la situation des personnes est-elle évaluée dans le cadre du projet ?

Le projet offre des pistes pour permettre aux adultes d’évaluer les situations, il est notamment proposé d’évaluer le risque de rejet réel ou supposé par la personne concernée dans son environnement afin d’agir si besoin au sein de cet environnement.

C’est le niveau de ressources individuelles et collectives qui sera avant tout évalué : « Evaluer et repérer des « allié-e-s » dans l’environnement scolaire, familial et social qui peuvent être des ressources pour la personne. »

Bien souvent, les interventions de PREMIS démontrent que les personnes concernées se portent relativement bien. Le fait d’être gay, ou lesbienne ne représente pas un problème en soi, c’est davantage l’environnement qui a besoin de soutien pour mieux appréhender ces réalités.

Si les personnes concernées semblent avoir un besoin de soutien, un relais sera proposé auprès d’associations communautaires comme Alpagai ou encore auprès des centres SIPE, où des professionnel-le-s peuvent faire une évaluation plus fine de la situation.

Actuellement en Valais manque une réelle volonté politique et allocation des ressources pour la mise en place d’une vraie consultation psycho-sociale (type Refuge sur GE ou Checkpoint sur VD)

Interfaces

Comment le lien est-il fait entre la communauté et les professionnels dans le cadre du projet ? Quelle(s) interface(s) prévoit il entre communauté et professionnels ?

Lorsque les personnes concernées ont besoin d’un soutien, celui-ci est offert principalement par une association communautaire bénévole (alpagai). En l’absence d’allocation étatique de ressources, le projet s’appuie sur la force des projets communautaires.

Outils/méthodes

Quels outils et/méthodes sont utilisés dans le cadre du projet afin de faciliter l’interaction entre les acteurs ?

  • Un lexique pour bénéficier d’un vocabulaire de base commun
  • Un outil pratique d’intervention en milieu scolaire pour réagir rapidement face aux insultes homophobes ou transphobes
  • Un memento intitulé « Que faire face à des insultes sexistes, homophobes ou transphobes? Comment (RE)AGIR ? »

Ce dernier document propose une série de principes d’actions à adopter en amont :  la posture et l’attitude mais aussi des pistes pour évaluer les situations, des ressources pour répondre aux situations. Il propose également des pistes d’intervention pour agir sur le moment en cas de situation de discrimination.

 

Information complémentaire

Site web www.premis.info
Personne de contact Johanne Guex, responsable du projet
Document(s) à télécharger

Résumé

Lieu Suisse
Organisme responsable FVA – Fondation vaudoise contre l’alcoolisme
EMS Les Hirondelles à Clarens
Public-cible Séniors
Professionnel.le.s de l’EMS
Setting Home | EMS
Moyens Soutien
C’est suite à des difficultés rencontrées avec des résident∙e∙s alcoolodépendant∙e∙s qu’une responsable d’équipe a souhaité créer un espace d’échanges et de formation pour son équipe avec la Fondation vaudoise contre l’alcoolisme (FVA). Le but de cette démarche est que l’équipe composée de différents profils (éducateur ASSC, infirmier∙ère∙s, auxiliaire Croix-Rouge, personnels d’entretien) puisse avoir des repères communs sur la consommation problématique d’alcool des séniors et sur la manière d’appréhender ce sujet avec les résident∙e∙s de l’EMS. Une formation d’une demi-journée a eu lieu en octobre 2020 et une intervision doit encore être mise à l’agenda.

Survol du projet

Capacité d’agir

Comment la capacité d’agir est-elle renforcée par le projet ? Comment le lien est-il fait entre la communauté et les professionnels dans le cadre du projet ? Quels outils et/méthodes sont utilisés dans le cadre du projet afin de faciliter l’interaction entre les acteurs ?

La formation/sensibilisation d’une demi-journée a permis à l’équipe d’acquérir des connaissances de base en alcoologie ; de connaître les vulnérabilités spécifiques des personnes âgées en relation avec l’abus d’alcool et d’explorer les principes et les valeurs du domaine des addictions (approche motivationnelle).

Une intervision est encore prévue avec la FVA dans le but de soutenir l’équipe dans l’accompagnement de résident∙e∙s ayant une consommation problématique d’alcool et souffrant souvent également d’un trouble psychiatrique majeur.

Risques et méfaits

Comment les risques/méfaits sont-ils réduits par le projet ?

Le projet vise :

  • une meilleure cohésion d’équipe sur ce sujet qui reste encore souvent tabou dans notre société d’autant plus pour les personnes âgées.
  • Une plus grande facilité à aborder le sujet en équipe, avec les résident∙e∙s et leur entourage.
  • A apporter des ressources à l’équipe (connaissances, réseau) pour l’accompagnement de personnes âgées avec une consommation problématique d’alcool.
  • La possibilité de suivi individuel ambulatoire des résident∙e∙s par la FVA.

Repérage

Comment le repérage est-il mis en œuvre dans le cadre du projet ?

La plupart des résidents qui ont un problème d’alcool à leur arrivée en EMS sont identifiés. Une meilleure prise en compte des risques liés à la consommation d’alcool permet aux équipes un repérage précoce d’autres difficultés que la dépendance : par exemple la prise concomitante de médicaments et d’alcool qui occasionne des états confusionnels ou des chutes. Le réseau est aussi un partenaire dynamique (famille, médecin, aumônier, gérants du bar du village, etc.).

Évaluation

Comment la situation des personnes est-elle évaluée dans le cadre du projet ?

Ce partenariat avec la FVA permet d’apporter un soutien à l’équipe de l’EMS les Hirondelles dans l’accompagnement des résident∙e∙s en difficulté avec leur consommation d’alcool. Le but est de préserver la qualité de vie des résident∙e∙s.

Interfaces

Comment le lien est-il fait entre la communauté et les professionnels dans le cadre du projet ? Quelle(s) interface(s) prévoit il entre communauté et professionnels ?

La FVA est bien insérée dans le réseau des addictions vaudois et peut orienter l’équipe de l’EMS selon les besoins de ses résident∙e∙s et ou de son personnel concernant des formations continues plus approfondies par exemple. L’intervision est une démarche qui peut être poursuivie selon les besoins et en fonction de nouvelles situations.

Outils/méthodes

Quels outils et/méthodes sont utilisés dans le cadre du projet afin de faciliter l’interaction entre les acteurs ?

Partages d’expériences. Approche motivationnelle. Intervision.

Information complémentaire

Site web www.fva.ch/…
Personnes de contact Rose-Marie Notz, chargée de projet, Fondation vaudoise contre l’alcoolisme (FVA)
Angela Thode, responsable de service à l’EMS Les Hirondelles à Clarens
Document(s) à télécharger
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